Mais dans quoi vais-je faire dormir ce petit être ?!

Je ne vais pas rentrer dans le débat du cododo, avec partage de lit ou non, ou si bébé doit dormir dans sa chambre, chacun voit midi à sa porte comme on dit ! Je dirai juste qu’il n’y a que dans notre culture occidentale que bébé doit apprendre assez tôt (trop ?) à dormir seul. Est-ce pour autant que l’on a enregistré des déviances ou des troubles du comportement chez les asiatiques ou les africains ? Bref, ceci étant, on se pose toujours beaucoup de questions pour faire de son mieux, et offrir le meilleur à notre bouchon. Au-delà de ce réel débat, le sommeil de bébé passe tout d’abord par un fondamental : son lit !

Me voilà perdue dans 10 000 méthodes et approches du sommeil. Flûte.

Avant toute chose, je n’établis pas une vérité, mais ma simple expérience ou, en tout cas, mes propres réflexions. Quand ptit bouchon est arrivé, la question s’est posée : mais où faire dormir ce petit être, lui qui a l’activité intense d’un chat, à savoir dormir entre 16 à 20 heures par jour ?! J’ai tout lu, tout entendu, mais au final, que choisir ? Je crois qu’on a commencé par tâtonner, se découvrir, voir ses préférences. Grosso modo ses premières nuits se sont passées dans son couffin, ma foi plutôt pratique pour l’avoir à côté de soi la nuit.

Mais c’est que bébé grandit vite, surtout avec le spécimen de ventre sur patte que j’ai, alors on a vite dû se décider pour savoir où il allait dormir (naïfs que l’on est !). Et là, en maman névrosée par les forums, me voilà partie à la recherche du Graal. Je n’ai pas été déçue, entre les adeptes du cododo, du lit à barreaux, en passant par le futon ou les lits au sol, je n’étais pas plus avancée, voire encore plus perdue.

Liberté ou prison ? On parle de lit ?

J’avoue avoir été tentée par les bienfaits théoriques d’un lit ouvert, d’inspiration Montessori. Pour la célèbre Maria du même nom, les lits à barreaux font en effet office de « cage de fer », et même de « cage surélevée afin que l’adulte puisse manier l’enfant sans avoir le mal de se baisser ; il peut ainsi ainsi abandonner cet être qui, sans doute, va pleurer, mais ne se blessera pas ». A contrario, le lit au sol, permettrait à l’enfant d’être libre et d’explorer son environnement. Nice.

En soi, l’analyse est très louable et amène à réfléchir. Ce que j’ai tenté de faire (!). Je crois qu’il faut savoir choisir ce qui ressemble à notre petit être et suit (plus ou moins) nos principes, faire le tri, et s’adapter. J’ai du coup choisi un joli lit à barreaux (pardon bébé pour cet emprisonnement forcé), et ma foi, il s’en est très bien accommodé jusqu’à ses 13 mois, où j’ai dégainé mes siouper outils, pour ouvrir le lit au niveau des pieds. Bébé avait ainsi un des côtés du lit par lequel il pouvait monter et descendre à sa guise, et tout s’est très bien passé ! Ouf.

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